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Rassemblement

L’éducation nationale dans la rue

mercredi 2 avril à 15 H au Capitole à l’appel de FCPE, SNES-FSU, SNUipp-FSU, SE-UNSA, SGEN-CFDT,

1er avril 2008

Suppressions de postes et de moyens, nouveaux programmes, stages, provocations du recteur ...
Maintenant ça suffit ! Renforçons la mobilisation.
Toutes et tous dans la rue mercredi 2 avril 15h Place du Capitole

Après la mobilisation de mercredi dernier à Toulouse et St Gaudens pour dénoncer les suppressions de postes et de moyens pour l’école publique, les mesures comme les "nouveaux programmes", les atteintes à la laïcité, nos organisations appellent à une nouvelle étape de mobilisation pour l’Ecole Publique mercredi 2 avril à 15h Place du Capitole.
Dans plusieurs endroits du département, les actions se poursuivent pour dénoncer les fermetures de classes et demander les moyens nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de l’Ecole publique de proximité, pour la réussite de tous les enfants.
M. Darcos, en déclarant que ses programmes s’appliqueront, alors même que la "consultation" des enseignants sur le sujet n’est pas terminée n’aide pas à croire à la sincérité de cette consultation. Parallèlement les prises de position tous azimuts contre ce projet de programmes continuent à affluer. Dernièrement, 19 organisations au plan national ont appelé à dire NON à ce texte.
Dans ce contexte déjà difficile, les propos du recteur dans la presse jeudi 27 mars contribuent à tendre sérieusement les relations sociales et à alimenter l’exaspération et la colère déjà vives dans la communauté éducative.
Lorsque le premier représentant du ministre dans l’Académie met violemment en cause les enseignants et leurs syndicats (les traitant au passage de "rétrogrades" et "réactionnaires") à propos de la question des heures supplémentaires et pointant les enseignants qui refusent de faire ces heures (« Mais je veux dire à chacun qu’on ne peut pas prétendre défendre le service public d’éducation et dans le même temps en organiser le sabotage »), celui-ci ne peut ignorer qu’il s’agit là d’une accusation grave et sans précédent de la part d’un représentant de l’Etat dans sa position.
Nos organisations ont très fortement dénoncé ces propos.
Si sabotage il y a, n’est-il pas plutôt le résultat de la politique de restrictions budgétaires et de suppressions d’emplois de personnels promue au plus haut niveau de l’Etat depuis des années ? Comment peut-on lire autrement le véritable plan social de suppression de 80 000 emplois dans l’éducation d’ici 2012 ?
Les personnels et leurs organisations ne se laisseront pas intimider et poursuivront leur action contre cette politique de casse du service public. Prochaine étape mercredi, plus nombreux encore...